Partager l'article ! Le journal d'une fille perdue: . . . Enfin, ai-je ajouté dans mon album "En Labo" une série sur ce film : Le journal d'une fille perdue. . Fil ...
. . . Enfin, ai-je ajouté dans mon album "En Labo" une série sur ce film : Le journal
d'une fille perdue. . Film magistral de Pabst, avec ce noir d' Allemagne terriblement obscur d'un esthetisme unique, cette Louise Brooks inoubliable,... et tout ce que cela implique en cette année
de 1929, Une période instable, une crise mondiale d'envergure, un peuple qui cherchait une façon de vivre dans le chaos ambiant et toutes les restrictions que les Alliés leur avaient imposées... Et
ce cinéma trouva un modernisme fascinant, en écho avec le mouvement pictural "der Blaue Reite", et toute la peinture expressioniste, ( hors Allemagne, Munch, Ensor...) qui pour moi s'avère être le
+ beau mouvement du XXe, avec une créativité hallucinante, parce que prêt au sacrifice de l'expérimental, en quête de l'existence de l'être, . bon, je ne m'emporte pas,... et je finirai ma page
d'histoire en rajoutant cette dernière chose, qu'un an juste, après ce film (muet), arrivera la sublime Marlène (Dietrich) avec un des 1e films parlant : L'ange Bleu, l'incroyable contraste de la
légèreté fantasmatique dans une dépression sans précédent,... Louise Brooks, elle, refusera toujours de jouer dans des prod pour le cinéma parlant. . La gravité est bien là au travers les illusions
passives, dans un autre temps, d'autres moeurs, aimerions-nous nous convaincre.